Certaines viroles se méritent, celle du 28 juin 2026 en fait clairement partie. Direction le Col du Galibier, sous l'organisation aux petits oignons d'Alexandre, chef d'orchestre du jour pour une bande de barjots bien décidés à prendre de l'altitude.

Livraison presto chez Gaël et Marie

Avant même le premier coup de gaz, petit détour par la maison de campagne magnifique de Gaël et Marie, histoire de livrer le reste de la bécane en pièces détachées — service après-vente version Fullgazz. Un aller-retour éclair, avec un seul vrai regret : ne pas avoir eu le temps de piquer une tête dans leur piscine impeccable. La prochaine fois, promis, le maillot sera dans le top-case.

Briefing d'Alexandre et mise en route

Rendez-vous sur le parking de l'Intermarché du village pour retrouver la meute au complet. Alexandre y va de son debrief minute sur les règles du roulage, et la troupe s'élance : Alex en tête, Gwen en serre-file. Roulage tranquille pour l'échauffement, ponctué de deux ou trois pointes de vitesse signées les jeunes de la bande, toujours pressés de vérifier que leur poignée droite fonctionne encore.

Vers le sommet : virages et frayeurs contrôlées

Petite pause fraîcheur, puis cap sur le Col du Galibier. Des virages sympas, sans aller chercher la corde jusqu'au bout, mais avec quelques relances qui ont mis un peu de sel dans le trajet — et deux ou trois frayeurs qu'on préfère raconter au pique-nique plutôt que sur le moment. Tout le monde arrive au sommet sain et sauf, ce qui reste, en bécane, le seul classement qui compte vraiment.

Pique-nique au sommet

Comme prévu, halte pique-nique face à des paysages dont on ne se lasse jamais. Chacun avait apporté sa contribution à la tablée improvisée, et un grand merci à Marie et Gwen pour l'idée du café : un petit coup de fouet bienvenu avant de reprendre la route après cette pause tout en douceur.

La descente : patience et gendarmes évités

Côté descente, ambiance plus calme — même si certains, dont Gaël, préfèrent nettement les montées et le font sentir par une attente qui commence à se faire longue. Mention spéciale à l'automobiliste qui, d'un appel de phares bien senti, nous a évité à tous une rencontre rapprochée avec les jumelles des gendarmes postés une centaine de mètres plus loin. Le radar humain, ça n'a pas de prix.

Le mot de la fin

Dernière pause fraîcheur à Voreppe, sur le rond-point du McDo, avant de se dire au revoir — avec regret, comme toujours. Rendez-vous est déjà pris pour la prochaine balade, le 15 août 2026. D'ici là, entretien de la mécanique et des mollets pour être prêts à repartir !